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Histoire locale de Leval-Trahegnies, Epinois et Mont-Sainte-Aldegonde
 
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 Une d'Epinoit au XIVe siècle

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aricover
insatiable


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Date d'inscription : 07/11/2007

MessageSujet: Une d'Epinoit au XIVe siècle   Dim 26 Sep 2010 - 15:00

Dans "Recherches historiques sur Maubeuge, son canton et les communes limitrophes", paru en 1851, voici ce que l'auteur, Z. Piérard nous apprend sur les vicissitudes de l'histoire d'amour entre Jeanne, fille de Fastret, seigneur d'Esclaibes et d'Épinoit et Michel de Haynin, dit Brougnart.
Voici ce qu'il en dit: (le titre est de moi)
Les amours contrariés de Jeanne d'Eclaibes et de Michel Brougnart, un épisode du quinzième siècle
Vers l'an 1200, la terre à Esclaibes était tenue par Raoul, seigneur de Saultain, à qui elle avait été apportée par sa femme, Marie, dame d'Éclaibes et d'Épinoit.
Fastret d'Esclaibes, descendant de Raoul et Marie et alors seigneur d'Esclaibes et d'Épinoit fut, sur la fin de sa vie, prévôt du Quesnoy, se distingua à la bataille de Stavoren, où Albert de Bavière défit les Frisons, et fut l'un des seigneurs présents à la rédaction des chartes du Hainaut, ordonnée par ce souverain en 1410. Il avait épousé eu premières noces Jeanne de Semousies, dame du dit lieu, et en secondes noces Jeanne de Quaroube.
Du premier mariage naquit Jeanne d'Esclaibes, dame de Semousies, dont elle fit relief en 1405, après le décès de sa mère. L'existence de cette noble demoiselle est liée à une suite de vicissitudes on ne peut plus touchantes, auxquelles nous sommes obligé de nous arrêter.
Etant sur le point d'épouser sa seconde femme, Fastret d'Esclaibes, par suite de calculs dont les motifs sont faciles à deviner, avait fait enfermer sa fille au chapitre de Maubeuge, avec l'intention de l'y laisser confinée le reste de ses jours. Mais là cette noble demoiselle trompa tous les projets de son père.
Elle s'éprit d'amour pour Michel de Haynin, dit Brougnart, receveur de la ville, qui, admit dans les réunions du chapitre (Pour expliquer ce passage, ainsi que quelques autres compris dans cet épisode, il est bon de savoir que les chanoinesses de Maubeuge , ainsi que la plupart de celles des chapitres nobles, n'étaient point soumises à la règle et aux vœux monastiques, et qu'elles jouissaient, en grande partie, des agréments et des libertés de la vie séculière), avait su y plaire par sa bonne mine, son caractère agréable et son esprit. Cette passion, longtemps couvée en silence, se trahit à la fin chez la jeune chanoinesse par de tendres regards, de doux propos, que comprit l'heureux Michel Brougnart, et qui finirent par l'enflammer au dernier point. Une correspondance pleine de mystérieux artifices s'établit entre les deux amants, qui savourèrent pendant quelque temps, en silence, sans que nul ne le sût, les ineffables sensations, les doux élancements, que fait naître le commerce des cœurs. Mais bientôt cet innocent bonheur ne suffit plus : Michel Brougnart songea à posséder l'objet de sa flamme et fut de mander Jeanne en mariage à son père. Aux yeux de celui-ci, le mariage de sa fille avec un simple cadet de la maison de Haynin était une mésalliance. Ce mariage dérangeait, d'ailleurs, tous les plans égoïstes qu'il avait basés sur le célibat perpétuel de sa fille. En conséquence il crut devoir la refuser net, et ce refus lui coûta d'autant moins, que depuis longtemps il existait entre sa famille et celle du jeune Michel une inimitié profonde qui avait pris sa source dans des affronts réciproques, et surtout dans une circonstance toute récente, où le frère de Michel Brougnart avait supplanté le seigneur d'Eclaibes dans les prétentions qu'il avait touchant la charge de grand-bailli du Hainaut. Michel Brougnart renouvela plusieurs fois ses sollicitations et ses prières ; mais tout vint échouer aux pieds de ce père impitoyable et tenace, qui, fatigué des obsessions du jeune homme, finit par lui fermer au nez la porte de son château.
Ainsi rebuté, celui-ci roula dans sa tête les projets les plus désespérés. Longtemps il hésita sur le choix de ces projets, et fut en proie à la plus cruelle incertitude. Enlever sa bien-aimée ou mourir avec elle furent enfin ceux auxquels il s'arrêta.
Toutefois, l'exécution de tels desseins n'était pas chose facile. Depuis que le secret de son amour avait été révélé, sa personne était devenue l'objet d'une surveillance étroite, et son amante, rigoureusement séquestrée au fond du chapitre, avait été rendue inabordable pour tout le monde, si ce n'est pour l'abbesse du couvent et une de ses servantes.
Mais il est un dieu pour les amants ; du moins le hasard leur vient parfois si heureusement en aide, qu'on inclinerait à supposer en leur faveur quelque intervention surnaturelle. Un jour Michel Brougnart, s'étant rendu chez un relieur de la ville pour indiquer le genre de couvertures qu'il voulait qu'on donnât à des registres dont il se servait pour sa recette, fut agréablement surpris de rencontrer chez ce relieur un missel portant le nom de Jeanne d'Eclaibes. C'était le livre dans lequel la jeune chanoinesse faisait quotidiennement ses lectures pieuses. Le relieur avait été chargé d'en renouveler l'enveloppe et la dorure. Ce travail était achevé, et le missel n'attendait plus qu'un commissionnaire pour être renvoyé à sa destination. Michel Brougnart palpita de joie en apprenant cette circonstance. Aussitôt il résolut d'en profiter, et, se retirant dans un coin de l'atelier, il se mit à écrire quelques mots à son amante. Glisser la lettre dans le missel sans être vu, le refermer et le replacer dans son étui, fut pour lui l'affaire d'une seconde. Le livre fut emporté au chapitre un moment après sans éveiller le moindre soupçon. La pauvre recluse ne tarda pas à trouver la lettre qu'il renfermait, et la lut avec une émotion et un intérêt indicibles. Cette lettre lui conseillait de lâcher, à un jour donné, une tourterelle qu'elle tenait renfermée dans une cage, après lui avoir attaché au pied un mot de réponse.
Au jour et à l'heure fixés, le cher oiseau fut lâché, prit son essor, et, après quelques circuits dans l'air, vint se reposer dans un colombier du voisinage, que l'ingénieux Michel avait eu le soin de peupler tout exprès de jeunes tourtereaux.
Nos amants correspondirent ainsi, au moyen de cet innocent intermédiaire, l'espace de quelques mois. Pendant ce temps, Michel parvint à faire goûter ses projets à la tendre Jeanne, et à la déterminer à toute entreprise. Quand le moment fut | favorable, celle-ci donna elle-même le signal, et le jeune homme s'empressa d'agir.
C'était par une brumeuse nuit d'avril, tandis que les habitants du chapitre étaient à l'église pour la célébration des cérémonies du jeudi saint. Michel Brougnart franchit, à l'aide d'une échelle, l'enceinte du monastère, se rendit sous la fenêtre de sa bienaimée, qui bientôt se laissa glisser dans ses bras au moyen des draps de son lit, qu'elle avait noués ensemble.
Les premiers transports d'allégresse passés, les deux amants s'évadèrent par l'endroit qui avait donné accès au ravisseur, et se jetèrent dans une barque préparée à l'avance sur la rive gauche de la Sambre, évitant ainsi soit une rencontre indiscrète, soit les difficultés que le concierge de la ville eût mises à leur sortie. Une heure après, ils chevauchaient dans la direction de Mons, à l'aide de montures qu'ils avaient trouvées prêtes en sortant de la barque, et, le lendemain matin, ils descendirent dans une résidence que Michel Brougnart possédait sur les bords de la Hayne.
Nos deux fugitifs ne jouirent toutefois pas longtemps d'une réunion qu'ils avaient eu tant de peine à effectuer. Trente-cinq jours après, au moment où ils se disposaient à recevoir la bénédiction nuptiale des mains du chapelain du voisinage, la maison qu'ils habitaient fut tout à coup cernée par une troupe de cavaliers armés : c'étaient les hommes d'armes du seigneur d'Éclaibes et les sergents du chapitre de Sainte-Aldegonde, qui, dirigés par le père de la malheureuse Jeanne, avaient fini, après de minutieuses recherches, par découvrir le lieu où elle s'était réfugiée. Ils firent soudain irruption dans l'appartement qu'elle occupait, s'emparèrent de sa personne et l'emportèrent évanouie dans leurs bras, malgré les efforts héroïques de son amant, qui tomba percé de coups en cherchant vainement à la défendre.
Rétabli de ses blessures, Michel Brougnart s'en fut réclamer son amante au sire d'Éclaibes, qui, pour toute réponse, lui fit proposer un cartel par un de ses hommes de fief. Le jeune chevalier accepta le combat et blessa son adversaire, ce qui ne fit qu'augmenter l'inimitié du châtelain et sa ténacité à refuser la main de sa fille, comme à taire le lieu où il l'avait fait enfermer. Le malheureux jeune homme eut beau réclamer son amante et la chercher partout : ses recherches furent inutiles, et, à bout de perquisitions, las et découragé, il quitta la contrée et alla voyager en Allemagne.
Plus tard, il revint se fixer à Mons, auprès de son frère. Là, il connut une noble demoiselle du voisinage, Aliénor, fille du seigneur de Haulchin. C'était la plus jolie personne qu'on eût jamais vue. Michel crut que ses attraits lui feraient oublier son fatal amour. Il la vit assidûment, prit du goût pour elle, et l'épousa.
Le mariage de Michel Brougnart ne répondit pas, malheureusement, à l'attente qu'il s'en était promise. Son épouse fut loin de combler chez lui le vide que l'éloignement de Jeanne avait causé. Aliénor de Haulchin avait un cœur banal, des sentiments vulgaires, une certaine sécheresse de caractère, une âme hautaine, acariâtre, qui firent le supplice de son époux, et celui-ci, ne pouvant plus à la fin y tenir, se sépara d'elle après trois mois de mariage,
Redevenu maître de ses actions, Michel retrouva cette anxiété, cette solitude de cœur, si à charge aux natures sensibles en l'absence de toute liaison tendre et sérieuse. Plein de regrets et d'ennuis, il se remit à soupirer après sa Jeanne bien-aimée. Il la chercha de nouveau partout, et, sur un bruit vague que son père l'avait rappelée d'une résidence lointaine au château d'Éclaibes, il s'achemina vers cette demeure féodale.
Il y arriva par une belle nuit de printemps, déguisé en pèlerin, y obtint l'hospitalité, fit jaser les domestiques, et acquit la certitude que celle qu'il cherchait était enfermée dans une cellule du donjon, dont les croisées s'ouvraient sur la campagne. Le lendemain, au milieu de la nuit, tandis que la lune brillait à l'horizon, il se rendit au pied de la partie extérieure dudit donjon, déguisé cette fois en ménestrel. Il tenait à la main un rebec, espèce de guitare de l'époque, dont les sons harmonieux retentirent bientôt dans le vallon. Ces sons inaccoutumés à pareille heure et dans de telles circonstances attirèrent l'infortunée à sa croisée. Le ménestrel déguisé se mit à chanter d'une voix douce une ballade alors fort en vogue dans les Pays-Bas, et qu'il avait plusieurs fois chantée avec Jeanne, lorsqu'il la voyait à Maubeuge, dans les réunions du chapitre. Cette ballade était relative aux aventures de l'illustre Gillion de Trazegnies à la terre sainte, et le sujet en avait été tiré d'un roman du XIIIe siècle qui est demeuré dans les monuments de notre langue romane du nord.
La pauvre captive n'eut pas plutôt entendu ce chant, que son attention en fut vivement piquée. Bientôt à cette ballade en succéda une autre, due à la composition de Michel Brougnart lui-même, et dans laquelle il avait résumé, d'une façon émouvante, les vicissitudes diverses de son malheureux amour. Pour le coup, Jeanne d'Éclaibes reconnut son amant et l'appela par son nom. Celui-ci, craignant d'attirer la surveillance des gardes du château, que ses chants avaient pu réveiller, se borna, pour toute réponse, à lui lancer au bout d'un bâton une lettre qu'il avait écrite d'avance, et disparut, annonçant qu'il reviendrait le surlendemain, à la même heure.
Il revint effectivement au jour prescrit, et depuis il ne manqua jamais à ces mystérieux rendez-vous, jusqu'à ce qu'enfin, à l'aide d'une échelle de soie, il pût pénétrer dans le donjon et se jeter au cou de sa tendre et fidèle amie.
Après les doux épanchements, les chaleureuses étreintes, auxquels une première entrevue devait naturellement donner lieu, les amants abordèrent le chapitre des confidences. Alors Jeanne fit un aveu auquel ne s'attendait pas son amant, mais qui toutefois le surprit bien agréablement : quelques jours après avoir été séparée de celui qui allait devenir son époux, son père l'avait enfermée au château d'Êpinoit, l'un des anciens domaines de la maison d'Éclaibes, et là elle était devenue mère d'un enfant auquel elle avait voulu donner le nom de son père, mais que le barbare châtelain lui avait ravi pour le confier à de pauvres paysans, qui l'avaient appelé Jacob. Cet enfant, elle ne l'avait vu qu'une fois, lorsque, quittant le lieu où elle avait fait ses couches, elle avait été ramenée au château d'Éclaibes.
Michel Brougnart fut attendri jusqu'aux larmes au récit de ces infortunes, dont la connaissance ne fit qu'accroître sa passion. Il se mit à témoigner à son amante une tendresse des plus vives, au point qu'il ne put s'empêcher de la voir tous les jours. Bientôt leurs entrevues, ainsi fréquemment répétées, amenèrent un oubli complet de leur malheur et de leur situation. Quelque temps après, la malheureuse Jeanne devint de nouveau enceinte.
Cependant le secret des entrevues du sire de Haynin avec la fille du seigneur d'Éclaibes avait été découvert. Un des serviteurs du château s'en était aperçu, et le bruit n'avait pas tardé à en venir aux oreilles du redoutable châtelain. Celui-ci, par une belle nuit, envoya des hommes dans la cellule de Jeanne, qui saisirent son amant, le garrottèrent et le portèrent aux pieds de leur maître, qui, après l'avoir outragé indignement, le fit conduire sous bonne escorte au vieux château où il avait précédemment enfermé sa fille.
Michel Brougnart languit deux ans dans cette sombre retraite, relégué dans une chambre étroite, et n'ayant d'autres visites que celles d'un dur geôlier placé là tout exprès pour le garder à vue. Plein de tristesse et d'ennui, miné par les effets meurtriers d'une vie de réclusion, il était tombé dans un sombre désespoir et ne s'attendait plus qu'à mourir, quand, la porte de sa prison s'ouvrant soudain devant lui, un jeune enfant vint sauter à son cou en lui criant qu'il était libre.
Ce jeune enfant était le premier-né que son amante avait eu de lui. Le seigneur d'Éclaibes venait de mourir; sa fille avait recouvré la liberté avec ses biens, et, tenant par la main la petite fille qu'elle avait eue en secondes couches, elle venait annoncer la bonne nouvelle à son amant, auprès de qui, par son ordre, le petit Jacob l'avait devancée. Quelques instants après, père, mère et enfants étaient dans les bras l'un de l'autre, sous les yeux du geôlier, qui, tout impitoyable qu'il était, ne put s'empêcher de verser des larmes.
Quelques jours plus tard, Michel Brougnart apprit la mort de sa femme, Aliénor de Haulchin. Il était donc libre, et pouvait, cette fois, sans obstacle, se marier avec celle qu'il aimait et donner un nom à ses enfants. Ces enfants furent légitimés en 1427 par un acte du 5 septembre émané du duc de Bourgogne, alors souverain du Hainaut.
Des enfants du second mariage de Fastret, seigneur d'Éclaibes, un seul continua la filiation : ce fut Jean II, sire à'Esclaibes et d'Epinoit, qui périt avec son fils aîné à la bataille d'Azincourt. Son second fils, Gilles II, hérita de ses titres et fut nommé prévôt de Maubeuge en 1491. Il laissa de Cécile de La Rivière, fille du seigneur du Grand-Wargnies, trois enfants, dont l'un, Fastret II, mort jeune, fut prévôt de Maubeuge en 1498, et dont l'autre, Gilles III, fut seigneur d'Esclaibes, Epinoit, Leval, Mont-Sainte-Aldegonde, et épousa Marie de Gognies, dite de Boussoit, dame de Neuville-lez Salesches.
Gilles IV, fils aîné de Gilles III, devint le favori de l'empereur Charles-Quint, qu'il suivit en Autriche, où il épousa la fille du puissant comte de Hornberg. Ayant été tué en combattant contre les Turcs en 1532 , il laissa à son frère, Jean III, les seigneuries d'Esclaibes, Epinoit et Mont-Sainte-Aldegonde , ce qui rendit celui-ci l'un des premiers feudataires du Hainaut. Bientôt Jean III vit augmenter ses titres et ses honneurs. Il fut nommé chevalier, chambellan et gentilhomme de la chambre de l'empereur Charles-Quint.
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aricover
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MessageSujet: Une d'Epinoit au XIVe siècle   Dim 26 Sep 2010 - 15:05

Un moment d'inattention m'a fait écrire "XIVe siècle" dans le titre du message. Il s'agit bien sur de "Une d'Epinoit au XVe siècle"
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Bonnemine
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MessageSujet: Une belle histoire d'amour !   Lun 27 Sep 2010 - 13:31

Va voir la revue n° 20 de juin 2007 !
article de Michel Montée !
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aricover
insatiable


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MessageSujet: Re: Une d'Epinoit au XIVe siècle   Jeu 7 Oct 2010 - 12:27

Et moi qui pensais avoir trouvé quelque chose !
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Filsix
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MessageSujet: Re: Une d'Epinoit au XIVe siècle   Jeu 7 Oct 2010 - 16:16

Mais oui ! Mais oui !

Tu as trouvé la bonne idée de le diffuser sur notre forum et ainsi le mettre à la disposition de tous !!!
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Bonjour chez vous !

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